Saturday, 12 March 2016

11.03.2016 Baie d’Ekincik/Ekincik bay

Vendredi 11 mars 2016

Une remarque avant de partir de la crique Kapi : en feuilletant le guide aujourd’hui, je reconnais une photo à la page 3, dans l’intoduction. L’auteur présente la façon de s’amarrer en Méditerranée, proue ou poupe au quai, et la photo est prise à Kapi, mais il ne met pas le nom ! Le nom du restaurant (Göbün), les fauteuils en rotin, le lampadaire en bois, tout y est. Coïncidence.
Belle matinée, fraiche, 10⁰ quand on se lève. Mais quand le soleil apparait, la température monte rapidement à 20⁰. Nous partons à 9 h 20, pas de vent, mer très calme, donc au moteur. Nous longeons la côte vers l’ouest vers Marmaris, avec un arrêt prévu en route. Nous croisons un voilier turc, peut-être va-t-il à Kapi, le propriétaire du restaurant nous a dit qu’aux week-ends, il a des visiteurs. Nous croisons aussi, et cela c’est moins drôle, un grand morceau de plastique qui flotte. Nous passons le cap Dişibilmez et rentrons dans le baie de Ekincik, une grande baie ouverte vers le sud et où le guide présente une marina qui s’appelle « My Marina », organisée par le propriétaire d’un restaurant. Mais c’est d’un autre standing que les pontons bricolés maison que l’on a vus parfois. Ici ce ne sont pas des pontons, mais des quais en dur, entourés tout autour d’une grosse corde qui sert de fender, avec bornes d’eau et d’électricité de première classe. Nous reconnaissons bien la photo, la seule différence, c’est que la marina est pleine sur le guide et complètement vide devant nos yeux, pas un seul bateau. On se met d’abord à l’extérieur du quai mais nous serons encore plus protégés à l’intérieur, donc on démenage. J’ai fait une photo du comité d’accueil … Nous allons à terre et un homme nous dit « Welcome to My Marina », on peut rester sans problème, gratuitement, mais sans service d’eau et d’électricité. Très bien pour nous, on n’en a pas besoin. Il est 14 h 40. Nous mettons les vélos à terre, le village au fond de la baie est à 3,5 km. Le grand portail d’accès à la marina est fermé mais une petite porte peut s’ouvrir de 40 cm, cela va juste pour passer les vélos. La baie se termine au fond par une jolie plage, un village et un petit port. Nous faisons quelques courses à l’épicerie et l’épicier nous annonce que nous sommes les premiers touristes de l’année 2016. En repartant, un monsieur en voiture nous interpelle. Il nous propose de nous emmener demain, en bateau, par la rivière, aux ruines de Caunos (ou Kaunos), un grand port antique qui, à cause des alluvions apportées par la rivière est maintenant à 8 km à l’intérieur des terres. Donc demain nous allons en « båttur» mais pas avec Maja.

Distance Kapi-My Marina (Ekincik): 28 MN/NM

Friday, March 11, 2016

One note before leaving Kapi Creek: flipping through the guide today, I recognize a photo on page 3, in the intoduction. The author shows how to dock in the Mediterranean, bow or stern to the dock, and the picture is taken here, in Kapi, but he doesn’t name the place! The name of the restaurant (Göbün), rattan chairs, the wooden lamp, everything is there. Coincidence.
Beautiful fresh morning, 10⁰ when we get up. But when the sun appears, the temperature rapidly rises to 20⁰. We leave at 9:20 am, no wind, very calm, so we are motoring. We follow the coast to the west towards Marmaris, with a scheduled stop en route. We mett a Turkish yacht, maybe he is going to Kapi, the restaurant owner told us that at weekends, he gets visitors. We meet too, and it is less funny, a large piece of plastic, floating. We pass Dişibilmez cape and trun into Ekincik bay, a large  bay open to the south and that the guide presents a marina called "My Marina", organized by the owner of a restaurant. But it is another standard than the makeshift pontoons  that we have seen sometimes. Here it is not a pontoon, but the real hard docks surrounded all around by a thick rope that serves as fenders, first class terminals with water and electricity. We recognize well the photo, the only difference is that the marina is full on the guide and completely empty before our eyes, not a single boat. First we dock on the outside of the dock but we will be more protected inside, so we move. I made a picture of the welcome committee ... We are going on land and a man says, "Welcome to My Marina", we can stay without problems, free of charge, but without water and electricity. Very well for us, we don’t need that. It is 2:40 pm. We put the bikes on land, the village at the bottom of the bay is at 3.5 km. The large gate to the marina is closed but a small door can open 40 cm, just enough to pass the bikes. The bay ends at the bottom with a nice beach, a village and a small harbour. We do some shopping at the grocery store and the grocer tells us that we are the first tourists of the year 2016. Coming home, a man driving a car calls us. He offers to take us tomorrow, by boat on the river, to the ruins of Caunos (or Kaunos), a large ancient harbour which, because of the alluvial deposits brought by the river, is now 8 km inland. So tomorrow we w'll go on a "båttur" but not with Maja.


Cette photo du guide prise à Kapi
This picture in the guide is taken in Kapi


Bye, bye Kapi


Je nettoie les semelles boueuses de mes chaussures avec un couteau
I am cleaning my shoes muddy soles with a knife


Mer bleue et montagnes enneigées
Blue sea and snowy mountains


Un voilier!
A yacht!


Nous passons le cap Disibilmez
We pass Cape Disibilmez


My Marina, photo dans le guide
My Marina, picture in the guide


My Marina


Maja, My Marina


Le comité d'accueil
Welcome committee


Maja


C'est juste pour passer les vélos
A little bit difficult to pass the bikes


Le portail
The gate


Des ruches
Beehives


My Marina dans le creux là-bas
My Marina, in the corner overthere


Le petit port est déjà à l'ombre
The small harbour is already in the shadow


La plage aussi
The beach too


Nouveau pavement dans la grand-rue
New pavement on main street


Jens vérifie la pompe qui vide le bateau
Jens is checking the pomp which empties the boat


My Marina, 11.03.2016






















Friday, 11 March 2016

10.03.2016 Crique de Kapi/Kapi creek

Jeudi 10 mars 2016

Une bonne nouvelle: les moutons sont maintenant dehors. Nous partons à 10 h et il commence à pleuvoir à 10 h 05. Le paysage est sombre, il pleut, on est sur un fjord, on se croirait en Norvège. Mais ici, la pluie ne dure pas. Nous faisons juste un saut de puce aujourd’hui, une demi-heure de navigation, nous allons à une autre petite baie, la crique de Kapi. Même genre de baie, protégée et avec un ponton appartenant à un restaurant, mais ici le restaurant est ouvert. Un jeune homme et une jeune femme nous aident à accoster. Le ponton est long et il y a plein de place, on peut se mettre en long. La baie parait beaucoup plus ordonnée et bien entretenue qu’à Tersane. Il est tôt,11 h, donc nous avons le temps de faire une promenade. Un beau chemin monte parmi les oliviers et les pins derrière le restaurant, l’herbe (courte) est verte, des moutons et des chêvres viennent nous voir, c’est idyllique. Nous passons un tout petit village, juste quelques maisons, qui a sa propre mosquée. Nous avons une belle vue d’en haut puis nous revenons déjeuner au bateau, on a marché deux heures. Nous avons de la chance, il se met à pleuvoir juste quand on arrive à Maja et il va pleuvoir une heure. 
Jens a remarqué que le niveau d’eau dans notre réservoir baisse assez vite et pourtant nous l’économisons. Il vérifie la pompe à pied de l’évier, et oui, la pompe est défectueuse. Pas de problème, il a bien sûr, une pompe de rechange, il n’y a qu’à la changer, ce qu’il fait après le déjeuner. Quand il ne pleut plus, nous repartons faire une petite promenade, voir les ruines d’une bâtisse au toit bombée qui a trois corps de bâtiment puis une baie proche. Blog, nouvelles sur internet pour Jens, puis nous allons diner au restaurant. Le patron nous avait demandé à l’avance ce qu’on voulait, poisson, mouton ou chêvre. Nous choisissons le mouton. Nous sommes les seuls clients qui dinons, mais la moitié du village est là. Il y a du feu dans la cheminée, une dame fait du pain et tout le monde regarde la télévision. Le patron nous dit que 25 personnes habitent ici, entre le restaurant et le village, mais l’été il emploie quarante personnes. Des panneaux solaires produisent  toute son électricité, et l’été la consommation est élevée, entre les frigidaires, les congélateurs, et les machines à laver linge et vaisselle. Il nous sert un repas très copieux et très bon, côtelettes d’agneau, frites, riz, salade, yaourt et pain. Nous achetons aussi un pain, nous n’en avons presque plus. Les nouvelles à la télévision ne sont guère réjouissantes, guerre, attentat, réfugiés … Mais l’ambiance change ensuite, quand commence un match de football que tout le monde suit et commente. C’est entre une équipe turque (ils ont de la réclame pour Turkish Airlines sur leur maillot) et une équipe étrangère que j'identifie assez rapidement, un joueur s’appelle Ferreira, un autre Da Souza, j’en conclus donc que c’est une équipe portugaise, et l’arbitre est français. Nous ne restons pas jusqu'à la fin du match, rentrons sur Maja et Jens allume le chauffage, il fait 12 ⁰ dehors. Peu après, une clameur s’élève du restaurant, je présume que la Turquie a marqué un but. 

Distance Tersane-Kapi: 3 MN/NM
   
Thursday, March 10, 2016

Good news: the sheeps are now outside. We leave at 10 am and it starts raining at 10:05 am. The landscape is dark, it’s raining, we're on a fjord, it's like Norway. But here, the rain doesn’t  last. We make just a short hop today, half an hour navigation, we go to another small bay, Kapi Creek. Same kind of bay, protected and with a jetty owned by a restaurant, but here the restaurant is open. A young man and a young woman help us dock. The pontoon is long and there is plenty of space, we can dock along. The bay seems much more orderly and well maintained than at Tersane. It is early, 11 am, so we have time to take a walk. A beautiful path leads among the olive and pine trees behind the restaurant, the (short) grass is green, sheep and goats come to see us, it's idyllic. We pass a small village, just a few houses, which has its own mosque. We have a beautiful view from the top then we return to the boat to eat lunch, we walked two hours. We're lucky, it starts to rain just when we get to Maja and it will rain one hour. 
Jens noticed that the water level in our tank goes down fast enough and yet we are saving it. He checks the foot pump at the sink, and yes, the pump is defective. No problem, he has,of course, a spare pump, he only need to change it, which he does after lunch. When it stops raining, we take another small walk, to see the ruins of a building with a curved roof which has three “rooms” and a nearby bay. Blog, news on the internet for Jens, then we go to dine at the restaurant. The owner asked us in advance what we wanted, fish, sheep or goat. We choose the sheep. We are the only guests who dine but half the village is there. There is a fire in the fireplace, a woman is making bread and everyone is watching television. The owner tells us that 25 people live here, between the restaurant and the village, but he employs forty people in sommer. Solar panels produce all its electricity, and summer consumption is high, between refrigerators, freezers, and washing machines for both laundry and dishes. He serves us a very rich and  good meal, lamb chops, chips, rice, salad, yogurt and bread. We also buy a  bread, ours is almost finished. The television news are gloomy, war, bomb, refugees ... But then the mood changes when a football game starts that everyone follows and comments. It is between a Turkish team (they have an add for Turkish Airlines on their jerseys) and a foreign team that I identify quickly enough, a player is called Ferreira, another Da Souza, I conclude that it's a Portuguese team, and the referee is French. We don't stay for the whole game, we go back to Maja and Jens puts on the heating, it is 12 ⁰ outside. Soon after, a clamor rises from the restaurant, I presume that Turkey has scored a goal.


Bye, bye Tersane


Gris, gris
Grey, grey


Maja, crique de Kapi
Maja, Kapi creek


Le soleil est revenu
The sun is back


La mosquée
The mosque


Rencontre
Encounter


C'est vert
It's green


Un arbre tout fleuri
A tree in bloom


Nous suivons un bon chemin
We are following a good path


Belle vue
Nice view


Une petite sieste
A little nap


Jens doit sortir le figidaire pour changer la pompe
Jens must pull out the fridge to change the pomp


La nouvelle pompe
The new pomp


Ruines
Ruins


Kapi. Göbün restaurant


Deux dames
Two ladies


Feu dans la cheminée
Fire in the fireplace


Les pains lèvent
The breads are rising


Tout le monde regarde la télé
Everybody is watching TV


Le pain
The bread


Les ronds noirs: nos arrêts en allant
Les ronds rouges: nos arrêts maintenant
 Black circles: our stops going south
Red circles: our stops now


Un autre arbre fleuri
Another tree in bloom


Détail: les fleurs ressemblent à des grappes de fleurs de myrtille
Detail: the flowers look like a cluster of bluberry flowers



































Thursday, 10 March 2016

09.03.2016 Crique de Tersane/Tersane Creek

Mercredi 9 mars 2016

La nuit a encore été mouvementée. Un violent coup de vent qui descend de la montagne, force 8 dans les claques, nous atteint sur le côté et nous pousse contre le quai. Cela dure de 2 h 30 à 3 h 15. Le voisin du gulet Maya S vient en moto voir si son bateau va bien. Ce n’est pas dangereux et Maja ne bouge pas beaucoup, mais c’est dur pour les fenders (les défenses). Heureusement on en a mis plusieurs et cela tient bien. On se rendort et la nuit est courte : on se réveille tous les deux, sans réveil, à 6 h 30. On a parlé hier soir de partir de bonne heure, le vent est souvent faible le matin et force dans la journée. L’hélicoptère nous avait dit qu’on pourrait passer demain (donc aujourd’hui) mais Jens va demander confirmation aux gardes-côtes, le poste est ouvert 24 h sur 24, mais le gars ne parle pas anglais.  Nous partons à 7 h 10 et petit-déjeunons rapidement, presqu’en sortant du port, avant que Maja ne commence à rouler. Et elle roule, encore plus qu’hier ! Les vagues font à peu près un mètre, sur le côté, donc Jens va un peu plus contre, vers l’ile, pour être à l’abri plus rapidement. Et quand nous tournons vers l’ouest, cela va beaucoup mieux et je peux faire les lits. Nous voyons par AIS qu’un navire marchand est dans la zone de tirs, donc on peut y aller aussi. Bonne traversée, F 4, trois-quart arrière. Nous repassons la grande plage et longeons les Sept Caps. Nous faisons une sieste à tour de rôle puis mangeons le lunch en route. En début d’après-midi, le vent tombe complètement et la mer devient d’huile. Jens propose alors de ne pas aller à la marina de Fethiye comme prévu mais plutôt d’aller ancrer dans la nature, c’est si calme. Nous regardons la carte et le guide et trouvons une baie bien protégée, la crique de Tersane. Ce n’est pas le même Tersane qu’à Kekova. Le mot Tersane veut dire chantier naval et indique qu’on construisait des bateaux là. Toute la région par ici est constituée d’iles, de fjords et de baies. Nous sommes assez près de Göcek. Dans de nombreuses baies, on n’a pas le droit d’ancrer pour respecter les ruines et aussi les fonds marins, mais à Tersane il y a un ponton. Nous passons entre deux iles, on dirait vraiment un fjord norvégien puis arrivons à Tersane. Surprise, on voit plusieurs voiliers au ponton. Ici aussi, un restaurateur avisé a construit un ponton et compte bien sur la visite des marins amarrés là. Nous nous y mettons, personne, et le restaurant est fermé, et semble même abandonné. Les voiliers sont vides, ils sont parqués ici pour l’hiver, c’est bien abrité et sûrement moins cher que dans une marina. Mais il y a de la vie sur l’ile : deux hommes armés de tronçonneuses coupent des buissons sur la montagne. Une ferme est active, on voit des moutons, des vaches, des chêvres et on entend des poules. De nombreuses ruines entourent la baie, d’après le guide elles datent de l’époque byzantine. La baie est jolie, mais bien abimée par du bric à brac, du fouillis et même de la poubelle un peu partout. Comme il a plu, une petite herbe verte a poussé et cette couleur verte ne va pas durer longtemps, dans deux mois tout sera grillé et sec. Nous marchons un peu et je suis heureuse de trouver une belle fleur bleue, allons voir les ruines, une vieille petite chapelle abandonnée est occupée par des pigeons. Un abri à moutons sent vraiment mauvais, pauvres bêtes. Nous dinons à l’intérieur et juste à ce moment là un bateau à moteur, turc, arrive, Jens les aide à accoster. Ils viennent de Datça et, d’après eux, ont eu des vagues de trois mètres.

Distance Kalkan-Tersane: 40 MN/NM

Wednesday, March 9, 2016

The night has been eventful again. A squall coming down from the mountain, force 8 in the gusts, reached us on the side and was pushing us against the dock. It lasted from 2:30 am to 3:15 am. The neighbor on the gulet  Maya S came on his motorbike to see if his boat was well. It was not dangerous and Maja didn't move much, but it was hard on the fenders. Fortunately we put more and it held well. We go back to sleep and the night is short, we wake up without an alarm clock at 6:30 am. We spoke last night of leaving early, the wind is often lighter in the morning and becomes stronger during the day. The helicopter had told us we could pass tomorrow (ie today) but Jens tries to get it confirmed by the coast guards, their office is open 24 hours a day. But the guy doesn’t  speak English. We leave at 7:10 am and breakfast quickly, just leaving the harbour, before Maja begins to roll. And she rolls, even more than yesterday! The waves are about one meter on the side, so Jens goes somewhat against them, to be protected by the island the sooner the better. And when we turn  west, it is much better and I can do the beds. We see by AIS a merchant ship in the fire zone, so we can go too. Good sailing, F 4, from three-quarter back. We pass the long beach and along the Seven Caps. We make a siesta  each and eat lunch under way. By early afternoon, the wind dies completely and the sea becomes flat. Jens then proposes not to go to the marina in Fethiye as planned but to go and anchor in a bay, it is so quiet. We look at the map and the guide and find a sheltered bay, Tersane creek. This is not the same as Tersane on Kekova. The word tersane means  shipyard and indicates that they built ships there. The whole area around here is made up of islands, fjords and bays. We're pretty close to Göcek. In many bays, one is not allowed to anchor to respect the ruins and the seabed but in Tersane there is a pontoon. We pass between two islands, it really looks like a Norwegian fjord and arrive at Tersane. Surprise, we see several yachts moored. Here too, a savvy restaurateur built a pontoon and is counting on the visit of mariners moored there. We get to the pontoon, nobody, and the restaurant is closed, and even seems abandoned. The yachts are empty, they are parked here for the winter, it is well sheltered and certainly cheaper than in a marina. But there is life on the island: two men armed with chainsaws cut bushes on the mountain. A farm is active, we see sheep, cows, goats and chickens. Many ruins around the bay, according to the guide they date from the Byzantine era. The bay is pretty, but quite damaged by the jumble of clutter and even trash everywhere. As it has rained, a small green grass has grown and the green will not last long, in two months everything will be brown and dry. We walk a little and I am happy to find a beautiful blue flower, we go to see the ruins, an old abandoned chapel is occupied by pigeons. A shelter for sheep smells really bad, poor things. We dine inside and just at that moment a Turkish motorboat comes in, Jens helps them dock. They come from Datça and, according to them, have had three meter waves.


Bye, bye Kalkan (bis)


Petit-déjeuner en route
Breakfast under way


Vagues
Waves


C'est plus calme, je peux faire les lits
It's quieter, I can make the beds


Les Sept Caps
The Seven Capes


Un des caps
One of the capes


Jens fait une sieste
Jens takes a nap


la mer est calme
The sea is quiet


On va rentrer dans un fjord
We are going in a fjord


Un grand oiseau de proie, un aigle?
A big bird of prey, an eagle?


Entrée de la crique de Tersane
Tersane creek entrance


Surprise, il y a plusieurs voiliers, mais ils sont vides
Surprise, there are several yachts, but they are empty


Maja


Passagers: chêvres et chevreaux
Passengers: goats and kids


Ruines
Ruins


Ruine d'une chapelle occupée par des pigeons
Chapel ruins occupied by pigeons


Ruines
Ruins


Vaches
Cows


Restaurant (fermé)
Restaurant (closed)


Lupin
Tersane, 09.03.2016