Tuesday, 28 March 2017

27.03.2017 Puerto de San Jose

Lundi 27 mars 2017

Et moi qui avais prévenu qu’il n’y aurait pas de blog aujourd'hui. Mais si, c’est si calme que je peux le faire en route et comme nous longeons la côte, nous avons Internet.

Un mois aujourd’hui que nous sommes redescendus en Espagne, à Roses, où Maja était à terre. Cela passe vite. Cette nuit, nous avons eu un coup de vent d’ouest, donc sur le côté pour nous. Nous étions cinq bateaux, bien serrés les uns contre les autres, amarrés par l’avant sur le quai et à l’arrière par des « muertos », soit une grosse chaine soit des blocs de béton. C’était des claques irrégulières, cela se calmait, cela soufflait ... Jens a bien dormi mais pas moi. Ce matin, nous montons sur une colline derrière pour pouvoir faire une photo du port de San Jose. C’est raide et sec. Nous redescendons, faisons des courses et nous reconstituons avec un jus d’orange à une terrasse sur le port. Peu de monde aujourd’hui. Déjeuner au bateau, et Jens va voir avec une lampe dans la bôme du voilier voisin s’il voit un nid. Il ne voit pas grand-chose, mais des brindilles et des plumes. Puis petite sieste et départ pour notre expédition en vélo à Cabo de Gata. La dame du bureau touristique nous a dit que c’était 13 km, donc 26 aller-retour. Cela fait beaucoup. On verra. Belle sortie du village, joli moulin, belle piste, tout commence bien. Le paysage change, parfois sec er caillouteux, parfois vert et fertile. Puis la montée commence, longue et sans pitié. On monte, on monte, en vélo et parfois à pied. Le Cabo de Gata est un promontoir rocheux massif et est divisé en deux pointes, Punta Negra et Cabo de Gata. Entre les deux une longue descente de 3 km … qu’il faudrait remonter après. Nous nous arrêtons donc à la tour de Punta Negra. Beau point de vue, belles fleurs. Puis nous redescendons, tout doucement, on ne peut pas aller vite, des petites pierres et graviers font que cela peut déraper vite. Nous allons voir la plage de Monsul aux formations rocheuses curieuses puis rentrons. La chaine de Jens a sauté deux fois et la mienne une fois, on est tellement ballotés par les cailloux. Nous étions partis vers 15 h et rentrons à 18 h45, après 20 km et 200 m de dénivelé. On est un peu fatigué, on va bien dormir ce soir. Diner au bateau d’une omelette, blog rapide, un peu de lecture et au lit, nous partons demain, directement vers Marina del Este.

Monday 27 March 2017

And me who said that there won’be any blog today. It is so quiet that I can do it underway and as we follow the coast, we have Internet.

One month today we came down to Spain, to Roses, where Maja was on shore. Time is flying. Last night we had a gust of wind from the west, so on the side for us. We were five boats, tight against each other, moored by the front on the dock and at the rear by "muertos", either a large chain or concrete blocks. It was irregular guts, it calmed down, it blew up ... Jens slept well but not me. This morning we climb a hill behind to be able to take a picture of San Jose harbor. The hill is steep and dry. We go down, go shopping and we restore us with an orange juice on a terrace on the harbor. Not many people today. Lunch on the boat, and Jens goes and see with a torch in the neighbor yacht’s boom if he sees a nest. He doesn’t see much, but twigs and feathers. Then nap and departure for our bicycle expedition to Cabo de Gata. The lady at the tourist office told us that it was 13 km, so 26 roundtrip. That makes a lot. We'll see. Nice exit of the village, old mill, wide track, everything begins well. The landscape changes, sometimes dry and stony, sometimes green and fertile. Then the ascent begins, long and pitiless. We climb, climb, mostly on bike and sometimes walking. The Cabo de Gata is a massive rocky promontory and is divided into two points, Punta Negra and Cabo de Gata. Between the two a long descent of 3 km ... that we would have to climb again to come back. We therefore stop at Punta Negra tower. Beautiful views, beautiful flowers. Then we go down again, very slowly, we can’t go fast, small stones and gravel make that we can slip quickly. We go to see Monsul beach with curious rock formations and then ride home.  Jens’ chain fell of twice and mine once, we are so shaken by the pebbles. We left at around 3 pm and are back at 6:45 pm, after 20 km and 200 m of altitude change. We're a little tired, we're going to sleep well tonight. Dinner on the boat of an omelette, quick blog, a little reading and in bed, we leave tomorrow, directly to Marina del Este.


Nous grimpons derrière le port
We are climbing back the harbor


Le port
The harbor


Maisons de vacances 
Hollydays homes


Une mouette confortable
A comfortable seagul


Le moulin
The windmill


Vert
Green


Large piste
Wide track


Sec et fleurs
Dry and flowers


Palmiers locaux
Native palm trees


On va monter la route là-bas
We are going to climb the road overthere


On a déjà monté celle-là
We did already this one


La grand-mère en plein effort
The grandmother in full effort


On est presque à Punta Negra
We are almost at Punta Negra


Cabo de Gata, c'est là-bas, en bas
Cabo de gata is overthere, down


On fait les derniers mètres à pied
We walk the last meters


Belle vue
Nice view


On redescend
We go down


Droles de rochers sur la plage de Munchal
Strange rocks on Munchal beach


La chaine a sauté
The chain fell of


Petits iris sauvages, dans le sable
Small wild irises, in the sand
27.03.2017
 En route vers Cabo de Gata, près du moulin
On our way to Cabo de Gata, near the wind mill



























27.03.2017 Puerto de San Jose - Marina del Este ?

Mardi 28 mars 2017

Il fait très beau, calme. 
Nous partons directement pour Marina del Este, à peu près 90 miles nautiques, une vingtaine d'heures.
Pas de blog aujourd'hui.
A bientôt

Tuesday, March 28, 2017
Beautiful weather, quiet.
We leave directly for Marina del Este, about 90 nautical miles, around twenty hours.
No blog today
See you soon


27.03.2017. Puerto de San Jose

Monday, 27 March 2017

26.03.2017 Puerto de San Jose

Dimanche 26 mars 2017

Calme, le vent a tourné ouest et est faible. Nous changeons d’heure, comme tout le monde. Jens va rendre la clé, et pour revenir, passe autour de la porte du ponton, comme en 2015. Nous partons à 9 h 50. Nous voyons le village blanc de Mojacar où nous étions montés en avril 2015. C’était la première vraie promenade en vélo après la fracture de mon poignet, je faisais du vélo d’une main et je me souviens que j’avais acheté des aiguilles à tricoter dans ce village. La traversée est toute tranquille, vent léger, F 2, de terre, foc et moteur. Il fait beau, c’est idyllique. A 11 h 45, nous passons devant l’Hôtel Illégal, un hotel construit dans un parc national. Jens regarde sur Internet, la cour suprême espagnole a rendu un jugement en février 2016 pour qu’il soit démoli. Mais il est toujours là, en mars 2017. Nous longeons trois ports, le premier de pêcheurs et les deux autres industriels qui sont interdit aux plaisanciers, sauf en cas d’urgence. Bon lunch, couture pour moi, sudoku, musique pour Jens. Le temps passe vite sutout que l’on longe la côte d’assez près et qu’il y a toujours quelque chose à voir. Nous arrivons au Puerto de San José à 15 h 40, un petit port juste avant le Cabo de Gata (le Cap de la Chatte). Il a l’air bien plein, mais un marinero nous fait signe de nous mettre entre deux voiliers. La place est étroite, mais Maja n’est pas large, ça va juste. Très joli port et assez animé, nous sommes dimanche. Un couple espagnol sur un voilier un peu plus loin vient nous dire qu’ils avaient un Fisher 31 avant et que c’est un très bon bateau. Nous sommes bien d’accord. Sur le voilier voisin, un moineau siffle. Je lui donne du pain et il disparait dans la bôme ! Peut-être a-t-il un nid dedans ?

Distance Garrucha- Puerto de San Jose: 31 mn/nm
Total Bergen-Puerto de San Jose: 7573 mn/nm (13 631 km)

Sunday, March 26, 2017

Quiet this morning, the wind turned west and is weak. We change our time, like everyone else. Jens returns the key, and back goes around the gate to come on the pontoon, like in 2015. We leave at 9:50 am. We see the white village of Mojacar where we rode in April 2015. It was the first true ride after my wrist fracture, I was riding with one hand and I remember buying knitting needles in this village. The crossing is calm, light wind, F 2, from land, jib and motor. It's idyllic. At 11.45 am, we passed the “Hotel Illégal”, a hotel built in a national park. Jens looks on the Internet, the Spanish Supreme Court issued a ruling in February 2016 for it to be demolished. But it is still there in March 2017. We are motoring along three harbors, the first one a fishing harbor and the other two industrial which are prohibited to boaters, except in case of emergency. Good lunch, sewing for me, sudoku, music for Jens. Time passes quickly as we follow the coast close enough and there is always something to look at. We arrive at Puerto de San José at 3:40 pm, a small harbor just before Cabo de Gata . It looks full, but a marinero shows us a small place between two sailboats. It’s quite narrow, but Maja is not wide, it's just right. Very pretty harbor and quite lively, we are Sunday. A Spanish couple on a sailboat a little further on tells us that they had a Fisher 31 before and that it is a very good boat. We agree. On the neighboring sailboat a sparrow is whistling. I give him bread and he disappears into the boom! Maybe he has a nest in it?


Bye, bye Garrucha


Idyllique


Mojacar, le village blanc
Mojacar, the white village


Tour
Tower


L'hôtel illégal est toujours là
The illegal hotel is still there


Les trois ports où on ne peut pas aller
The three harbors where we can't go


Un des ports industriels
One of the industrial harbors



Je répare l'attache d'un torchon
I am fixing a dish towel


Le foc fait flop, flop, il n'y a plus de vent du tout
The jib is making flop, flop, the wind has died completely


Nous approchons de Puerto de San Jose
We are near Puerto de San Jose


Entrée du port
Harbor entrance


Juste une place pour nous
Just room for Maja


La/The promenade


Première fois que nous dinons dehors
First time we dine outside


Le moineau
The sparrow


26.03.2017. Puerto de San Jose
Dans un jardin
In a garden





























Sunday, 26 March 2017

25.03.2017. Garrucha

Samedi 25 mars 2017

Ce matin, c’est tout calme. Je vais sur les pontons, en vélo, mais ne trouve pas de bleus. Je vais aussi sur la digue et me fais arrêter par un garde, c’est privé. Je lui dis que je n’avais pas vu la pancarte à l’entrée de la digue, et c’est vrai. Les camions défilent sans arrêt, même un samedi. Il faut surement des centaines de camions pour remplir un si grand navire. Pendant ce temps, Jens répare la porte. Les roulements sont usés, et la porte ne roule plus bien. Il trouve, dans une quincaillerie qui a de tout, des roulettes qui vont juste. Et voilà, la porte roule bien. Ensuite, nous partons tous les deux dans la campagne derrière Garrucha. C’est plat, d’abord un peu marécageux puis cultivé plus loin, de grands champs de broccolis. Mais ce n’est pas une belle campagne, c’est fouillis, sale. Nous prenons de petits chemins de terre qui, eux, sont pleins de fleurs. Retour vers la côte, plus à l’ouest de Garrucha, à Vera. Nous roulons sur la grand route et Jens est loin devant. A un carrefour, je reconnais une boutique de vélos où il faut tourner. Il est si loin qu’il ne peut pas m’entendre, alors je lui téléphone. Il revient et nous tournons ensemble vers la mer. Pendant notre promenade, le vent s’est levé, très fort et ce port est ouvert vers le sud et les vagues rentrent dedans. Nous trouvons Maja gambadant le long de son quai. Ce n’est pas agréable, elle bouge vraiment beaucoup et il y a trop de vent pour manger dehors. Nous décidons donc d’aller au restaurant. C’est drôle, deux restaurants sont côte à côte. L’un est vide et l’autre plein et nous allons au deuxième, bien sûr. C’est une terrasse couverte donc à l’abri du vent. Nous prenons quatre demi-portions et nous avons bien assez. Le service est assez lent, mais c’est très bien comme ça, on n’a guère envie de retourner sur notre Maja dansante. Après déjeuner, nous allons voir Maja et Jens rajoute encore une corde. Maintenant, elle en trois devant, une au milieu et deux derrière. Le voisin sur un grand catamaran nous dit qu’il a mesuré le vent à F8 dans les claques! Maja est bien sécurisée, et nous allons faire une longue promenade à pied le long de la plage. Ensuite, il faut bien rentrer, mais une fois à l’intérieur, ça va, Maja bouge mais on n’entend pas le bruit du vent. Je fais le blog, Jens va faire des courses et notre diner consiste en une tasse de thé et une tartins. A 18 h, le vent baisse très rapidement et tout redevient calme. Jens range les vélos, nous partons demain.

Saturday, March 25, 2017
This morning, no wind at all, it's all calm. I go on the pontoons, by bike, but find no blues. I also go to the dyke and get stopped by a guard, it's private. I told him I had not seen the sign at the entrance to the dike, and that's true. The trucks are coming and going, even on a Saturday. It must take hundreds of trucks to fill such a large ship. While I'm away, Jens is fixing the door. The small wheels are very worn out and the door doesn't roll well. He finds exactly what he needs at the local harware store and can fix it. Then we both ride into the countryside behind Garrucha. It is flat, at first marshy and then, further on, cultivated, large fields of broccoli. But it's not a beautiful countryside, it's messy and dirty. We take small dirt roads, which are full of flowers. Back to the coast, we are further west of Garrucha, in a place called Vera. We ride on the main road and Jens is far ahead. At a crossroads, I recognize a bicycle shop where we have to turn left. He's so far away that he can’t hear me, so I phone him. He comes back and we turn together towards the sea. During our walk, the wind has risen, very strong, this harbor is opened towards the south and the waves are coming in. We find Maja jumping up and downalong her pontoon. It’s not pleasant to be on board, it really moves a lot and there is too much wind to eat outside. So we decide to go to a restaurant. It's funny, two restaurants are side by side. One is empty and the other full and we go, of course, to the second one. It is a covered terrace so sheltered from the wind. We take four half portions and we have enough. The service is pretty slow, but we appreciate it, we don’t want to go back on our dancing Maja. After lunch, we'll see Maja and Jens add another rope. Now she has three in front, one in the middle and two behind. The neighbor on a large catamaran tells us that he measured the wind at F8 in the gusts! Maja is well secured, and we go for a long walk along the beach. Then we have to go back, but once inside, it's OK, Maja is moving but we don’t hear the sound of the wind. I do the blog, Jens goes shopping and our dinner consists of a cup of tea and a toast. At 6 pm, the wind drops very quickly and everything becomes calm again. Jens takes the bikes on Maja, we leave tomorrow.


Une des deux roulettes usées à la porte
One of the two worn out small wheels, on the door


Jens répare
Jens is fixing it


Et voilà
And voilà


C'est calme
It's quiet


Les camions
The lorries


Les camions
The lorries


Port de pêche. Un filet qui n'a pas du servir depuis longtemps
Fishing harbor. A fishing net which has not been used for some time


C'est plat
It's flat


Champs de broccolis
Broccolis fields


Chemins de terre
Dirt road


Chemin fleuri, même au lieu
Flowery path, even in the middle


"Urbanización", résidences touristiques
"Urbanización", tourists residences


Maintenant, le vent est fort
Now it's really blowing


Dans le restaurant, un groupe d'hommes fêtent quelque chose
Ils ont une poupée en papier
In the restaurant, a group of men celebrate something
They have a paper doll


Maja. Les cordes se relâchent
Maja. The lines slacken


Maja. Les  cordes se tendent
Maja. The lines tighten


Palmiers ébouriffés sur la plage
Disheveled palm trees on the beach


25.03.2017. Garrucha