Wednesday, 13 April 2016

12.04.2016 Plomári

Mardi 12 avril 2016

Plus beau aujourd’hui, plus chaud et calme. Jens sort les vélos et nous démarrons, plein d’allant … mais on ne va pas loin. C’est si raide, vers l’intérieur, que très vite on décide de laisser les vélos et de continuer à pied. Et nous faisons une belle balade, entre des oliveraies bien entretenues. Les oliviers ont du être plantés du temps des Turcs, certains paraissent bien vieux. Tous les champs sont entourés de grillage, c’est très fermé. Et pour moi cette promenade est extra par le nombre de fleurs que je trouve. J’en ai tellement que je fais une page  de blog juste pour elles. Nous marchons bien et arrivons à un petit hameau. On pourrait faire une boucle et rentrer par une petite route mais nous revenons par le même chemin pour récupérer nos vélos. Nous remontons en selle mais pas pour longtemps, dans la ville la plupart des rues commencent ou terminent par un escalier. Nous arrivons au niveau de la mer et, pour nous raffraichir allons nager quelques brasses à « notre » plage. Une dame y est et elle vient parler à Jens en danois. Elle était au restaurant le premier soir et a entendu que Jens était danois. Puis bon lunch au bateau, un petit repos et nous repartons, en vélo encore, vers l’ouest, par la route qui longe la mer. Ça monte mais ça va. Mais la descente sur le petit village de Melinda est raide, et dire qu’il faudra la remonter. Jolie plage mais plus caillouteuse que la nôtre, nous ne nous baignons pas mais prenons une orangeade à un café sur une belle terrasse. Je crois que le café est fermé, les seules personnes présentes sont les propriétaires et des amis. L’un d’eux parle anglais et s’intéresse à notre voyage. Nous reprenons nos vélos et commençons notre ascension pour rentrer. Mais Jens a la solution : la route est très large et déserte, alors nous faisons des zig-zags, nous tirons des bords, et c’est vrai que cela aide bien. On fait plus de chemin mais on arrive en haut sans mettre le pied à terre. Nous nous arrêtons à « notre » plage, agréable baignade, le soleil chauffe bien, et bonne récolte de bouts de verre. Retour au bateau, bien contents de notre journée. Et nous faisons les comptes : 8 km le matin (2 en vélos et 6 à pied) et 13 km en vélo l’après-midi. Pas mal pour des vieux !

Tuesday, April 12, 2016

It's nicer today, warmer and calm. Jens takes out the bikes and we start, full of energy ... but we don’t go very far. It's so steep, going inland, that we quickly decide to leave the bikes and continue on foot. And we do a nice walk between well-kept olive groves. The olive trees seem to have been planted in the time of the Turks, some look very old. All fields are surrounded by wire mesh, it is very closed. And for me this walk is special for the number of flowers that I find. I have so many that I do a page just for them today. We walk well and arrive at a small hamlet. We could make a loop and return by a small road but we return by the same route to get our bikes. We climb into the saddle but not for long, in the city most of the streets begin or end by a staircase. We reach the sea level, and to refresh us we  swim at "our" beach. A lady is there and she talks to Jens in Danish. She was in the restaurant the first night and heard that Jens was Danish. Then good lunch at the boat, a little rest and we leave by bike again, to the west, by the road along the sea. It goes up a bit but it’s ok. But the descent to the village of Melinda is steep, and we must climb it up again when we’ll ride back. Nice beach but more rocky than ours, we don’t bathe here, but we take an orangeade in a café with a nice terrace. I think the cafe is closed, the only people present are the owners and friends. One of them speaks English and is interested in our trip. We take our bikes and start our ascent to return. But Jens has the solution: the road is very wide and deserted, so we do zigzags, we're tacking, and it's true that it helps. It makes the way longer but we reache the top without setting one foot down. We stop at "our" beach, nice swimming, the sun heats well and good crop of glass pieces. Return to the boat, thankful for our day. And we do the addition: 8 km in the morning (2 by bike and 6 walking) and 13 km by bike in the afternoon. Not bad for old people !


C'est raide
It's steep


Les oloviers
The olive trees


C'est raide ... pour descendre
It's steep ... to go down


On laisse les vélos
We leave the bikes


Montagne et mer
Mountain and sea


Serres avec des tomates
Greenhouses with tomatoes


Quelqu'un brûle des branches
Somebody is burning branches


Chemin entre des clotures
Path between fences


Mère et enfant
Mother and child


Plomári n'est pas idéale pour les vélos
Plomári isn't ideal for bikes


Sur la route qui longe la mer, pour protéger des éboulements
On the road which follows the sea, it's to protect from rockfalls


Le village de Melinda a une vraie rivière
Melinda village has a real stream


La plage à Melinda
Melinda beach


Orangeade sur la terrasse
Orangeade on the terrace


Melinda


On monte en zig-zags
We ride up doing zigzags


Zig-zags


Notre plage
Our beach


Jeannette


12.04.2016, près de/near Plomári
Orchidée























   



Tuesday, 12 April 2016

11.04.2016 Plomári

Lundi 11 avril 2016

Il a plu un peu cette nuit et il fait gris aujourd’hui. Petit-déjeuner dehors mais avec un gilet, il fait 17 . Puis, grande première, je me lave les cheveux dans la « salle de bain », il faut en profiter, nous avons de l’eau chaude, chauffée par le moteur hier. Jens branche une douche sur le robinet et, en pompant avec le pied, l’eau vient bien. Cela marche bien et j’ai les cheveux propres. Nous allons en ville ensuite, à la pharmacie Barbagiannis pour saluer Andreas. Là, je vous dois une explication. A Psara, la femme de Nikos (qu’elle me pardonne, j’ai oublié son prénom) nous a donné un petit papier avec le nom de ce pharmacien qu’elle connait en nous priant d’aller le voir et qu’il nous ferait visiter le musée de l’ouzo. C’est que cette famille Barbagiannis est surtout connu pour son ouzo et le musée de l’ouzo qu’ils ont établi à 2 km à l'est de Plomàri. Andreas Barbagiannis n’est pas là mais sa mère nous reçoit très gentiment et nous dit que le musée est ouvert et qu’on peut y aller quand on veut. Il est 11 h, je rentre à Maja pour rattraper le blog du 9 avril et Jens fait des courses. Après le déjeuner, nous partons à pied pour aller voir le musée. Le temps menace et nous avons pris un parapluie. Un employé ouvre le musée de l’ouzo pour nous et nous le fait visiter. Nous pouvons voir la première chaudière et l'appareil à distiller de 1902 et l’évolution technique qui suit. Le goût principal vient des graines d’anis mais plusieurs autres plantes (secrètes) y sont ajoutées. Nous allons voir ensuite la salle de production moderne, dégustons et, bien sûr, achetons deux bouteilles d’ouzo. Visite intéressante, le gars était engagé et a travaillé plus de vingt ans dans cette fabrique. Nous commençons à revenir quand il se met à pleuvoir. Nous nous abritons sous un toit, et la dame de la maison, entendant du bruit, vient voir ce qui se passe. Quand on lui explique que c’est juste pour être à l’abri, elle dit « no problem ». On y reste une dizaine de minutes, le temps de faire ami avec un chat roux, puis la pluie s’arrête et nous repartons. Retour à Maja, deuxième blog pour moi et cuisine pour Jens. Il nous mijote des poireaux roulés au jambon, nous dinons dehors mais avec gilet et veste. Puis Jens téléphone à notre ami Petter à Bulandet (une ile sur la côte ouest de Norvège, au nord de Bergen) pour lui dire que Psara nous fait penser à son ile et à Bülent le pêcheur d’Ekincik en Turquie pour lui dire qu’on a fini son miel. Ce soir Jens allume le chauffage, il fait 15 dehors, vivement que le soleil revienne.
PS: j'ai trouvé un "bleu" ici !

Monday, April 11, 2016

It rained a bit to night and it's gray now. Breakfast outside but with a sweater, the temperature is only 17 . Then “grande premiere”, I wash my hair in the "bath room", we have hot water, heated by the engine yesterday. Jens connects a showers on the tap and by pumping with the foot, the hot water comes. This works fine and I have clean hair now. We go  into town then to the Barbagiannis pharmacy to say hello to Andreas. There I owe you an explanation. At Psara, Nikos’ wife (I hope she forgives me, I forgot her name) gave us a paper with the name of Andreas, the pharmacist she knows, begging us to go and see him and he would open the ouzo museum for us. The Barbagiannis family is best known for its ouzo and the ouzo museum they established, 2 km east of Plomári. Andreas Barbagiannis is not there but his mother receives us very kindly and tells us that the museum is open and we can go whenever we want. It is 11 am, I go back to Maja to catch up the April 9 blog and Jens goes shopping. After lunch, we walk to see the museum. The weather is still grey and we take an umbrella. An employee opens the ouzo museum for us to visit . We can see the first boiler and distillery device from 1902 and the technical evolution that follows. The main flavor comes from anis seeds but several other plants (secret) are added. Then we  see the modern production room, have a taste and, of course, buy two bottles of ouzo. Interesting visit, the guy was committed and has worked over twenty years in this factory. We are beginning to come back when it sarts raining. We find shelter under a roof, and the lady of the house, hearing a noise,  comes out to see what happens. When we explain that it's just to be dry, she says "no problem". We remain there about ten minutes, just the time to make friend with a red cat, and then the rain stops and we leave. Back to Maja, second blog for me and Jens cooks. He makes rolled leeks in ham, we dine out but with sweater and jacket. Then Jens phones Petter, our friend from Bulandet (an island on the west coast of Norway, north of Bergen) to tell him that Psara reminds us of his island. He then phones Bülent, the fisherman from  Ekincik in Turkey to tell him that we have finished his honey. Tonight Jens puts on the heating, it is 15 outside, we wish the sun will come back soon.
PS: I found a "blue" here !


Shampoing


Il y a des canards et des oies dans le port
There are ducks and geese in the harbor


A l'est de Plomári
East of Plomári


Le musée de l'ouzo
Ouzo museum


L'appareil à distiller de 1902
The distillery device from 1902


Vieille présentation en francais
Old French presentation
Varvayannis/Barbagiannis


Production moderne


Nous revenons
We walk back


Il se met à pleuvoir
It starts raining


On se met à l'abri
We find shelter here


Jens et son nouvel ami
Jens and his new friend


La pluie s'arrête
The rain stops


Diner avec pull et veste
Dinner avec sweater and jacket


Psará-Plomári


11.04.2016, Plomári




















   


Monday, 11 April 2016

10.04.2016 Plomári. Lesvos

Dimanche 10 avril 2016

Le “Frédom” est parti à 7 h. Bonne météo, vent du sud, force 3-4, on part à 9 h 15. La météo a raison, mais cela va être un peu plus compliqué qu’annoncé. D’abord, peu de vent, force 2, donc nous allons au moteur et foc. Puis le vent force et nous allons à la voile, puis le vent tombe, puis se relève. C’est très irrégulier, mais nous avons une constante, des vagues assez hautes, un mètre, et Maja roule, se tortille, monte, se vrille, descend. On ne peut rien faire, juste écouter de la musique. Cela rend la traversée longue, dans tous les sens du terme. Jens aime bien, moi un peu moins. A un moment, heureusement je dormais, Jens dit que les vagues étaient « confused », elles arrivaient de tous les côtés, mais même dans ces conditions, Maja passe calmement et ne prend pas une goutte d’eau à bord. En fin d’après-midi, le vent baisse et les vagues aussi, un peu. Jens fait une sieste et je suis en haut. Puis il vient me rejoindre et nous sommes tous les deux en haut quand on voit arriver trois vagues bien plus hautes que les autres. Les vagues normales font à peu près 60 cm maintenant et ces trois là font au moins le triple, 1,8 m et elles roulent en haut. A une petite échelle, ce sont des vagues « monstres ». On se cramponne, mais Maja les passe comme de rien, elle roule un peu plus mais c’est tout et ne prend pas d’eau du tout. Dommage que je n’ai pas le temps de faire une photo. Nous arrivons à Plomári (ou Plomárion) à 18 h 15 et j’avoue que je suis très contente d’arriver. Nous trouvons une place avec un « mooring » et nous amarrons. Deux minutes après, un garde-côte vient nous voir. Jens descend sur le quai avec tous les papiers et lui demande si on peut rester à cette place. Le garde répond:« No », pas aimable du tout. Il remplit les papiers, demande les passeports, prend le transit log et nous le rendra quand on aura payer le port. Je ne sais pas pour quoi on va payer, les bornes d’électricité et d’eau sont cassées. Il demande combien de temps on va rester, Jens répond deux-trois jours, il téléphone alors au bureau du port et annonce qu’on peut rester à cette place, c’est la place d’un pêcheur qui n’est pas là. Ouf, on n’avait pas envie de déménager. Maja roule ici aussi, le port est ouvert vers le S-E et les vagues rentrent un peu. Ankerdram bien mérité, la journée a été longue puis petite promenade en ville. En arrivant, elle parait charmante avec ses maisons colorées accrochées sur la montagne, mais de plus près, c’est assez fouillis et de nombreuses maisons sont abandonnées. Nous mangeons dans un restaurant sur le port et la dame sait tout de suite qui nous sommes, elle nous a vus arriver, elle connait même le drapeau norvégien parce qu’elle est grecque mariée à un Danois. Et au lit de bonne heure, on est fatigué.

Distance Psara-Plomári: 46 mn/nm
Total Finike-Plomári: 486,8 mn/nm

Sunday, April 10, 2016

The "Fredom" left at 7 am. Good weather forecast, south wind force 3-4, we leave at 9:15 am. The weather forecast was right, but it will be a bit more complicated than announced. First, little wind, forece 2, so motor and jib. Then the wind becomes stronger and we stop the engine and sail, and the wind drops and rises like that . The wind is very irregular, but we have a constant, relatively high waves, one meter, and Maja rolls, twists, climbs, spins and goes down. We can’t do anything, just listen to music. This makes a long journey, in every sense of the word. Jens likes it but me a little less. At one point, while I slept, happily, Jens said the waves were confused, they were coming from all sides, but even so, Maja goes calmly and does not take a drop of water on board. By late afternoon, the winds comes down a bit and the waves too, a little. Jens takes a nap and I'm up. Then he joins me and we're both up when we see get three waves much higher than the others. The normal waves are about 60 cm now and those three are at least three times higher, 1.8 m and they are rolling at the top. On a small scale, they are "monsters waves". We hold us with both hands  but Maja passes them as anything, she rolls a bit more but that was it and she doesn’t take any water at all. Too bad I didn’t have time to make a picture. We reach Plomári (or Plomárion) at 6:15 pm and I confess that I am very happy to arrive. We find a place with a mooring and we moor at the dock. Two minutes later, a Coast Guard comes to see us. Jens goes on the dock with all the papers and asks him if we can stay at this place. He answers:"No", not friendly at all. He fills the papers, asks for the passport, takes the transit log and we will get it back when we have payed the harbour fees. I don’t know what we will pay for, the electricity and water posts are broken. He asks how long we are going to stay, Jens says two or three days, then he phones at the port office and annonces that we can stay in this place, this is the place of a fisherman who is not there. Phew, good, we didn’t want to move. Maja is rolling here too, the harbor is open to the S-E and waves are coming in. Ankerdram, well deserved, the day was long and stroll into town. From the sea it seems charming with its colorful houses clinging to the mountain, but at a closer look, it's a little messy and many houses are abandoned. We eat in a restaurant on the harbor and the lady knows right away who we are, she saw us arrive, she even knows the Norwegian flag because she is Greek married to a Dane. And we go to bed early, we're tired.


"Frédom" part à 7 h
"Frédom" leaves at 7 am


Bye, bye Psara
Ile charmante
Charming island


Le phare à droite et la plage du phare à gauche
The lighthouse on the right and the lighthouse beach on the left


Un navire au loin
A big ship overthere


Les vagues
The waves


Plomári


Ouf, dans cinq minutes on est dans le port
At least, in five minutes we'll be in the harbour


Plomári


Le garde-côte fait les papiers
The coast-guard fills up the papers


Maja est le seul voilier dans le port
Maja is the only yacht in the harbor


Feu de cheminée dans le restaurant
Fire in the fire-place in the restaurant


10.04.2016, Plomári
Pelargonium














   




09.04.2016 Psara

Samedi 9 avril 2016

Très bien dormi, Maja bougeait encore un peu hier soir et cela nous a bercés. Jens va acheter du pain et la boulangère, pas aimable jusqu’ici, lui fait un sourire. Pendant que nous prenons notre petit-déjeuner sur Maja, nous voyons un homme qui descend d’une voiture et distribue des sacs en papier à tous les gens qu’il rencontre. Nous allons ensuite sur la jetée pour voir les vagues qui sont encore bien grosses, on reste encore un jour ici, on se plait vraiment bien sur Psara. Nous partons ensuite à pied, au nord de la ville, où l’on voit trois vieux moulins en ruine sur une colline. Le chemin est large et nous montons bien. Sur ce côté de cette colline, le maquis est fleuri, mais seulement les « cistus » roses, pas de blancs comme à Oinousses. De là-haut, on a une belle vue sur la ville et nous voyons même le ferry arriver. Pour redescendre, on veut essayer de faire une boucle, un bon chemin va vers les éoliennes et nous le prenons. Ce bon chemin devient rapidement un chemin de chêvres puis disparait complètement,  il faut encore crapahuter dans la nature. Un petit buisson bas très commun dans le maquis pique quand il est vert, comme en ce moment, mais consolation, il pique encore plus quand il est sec, quand il ressemble à du «hønsenetting», du grillage qu’on utilise pour enfermer les poules, et il est aussi efficace comme cloture. On descend, on descend et on arrive à un grillage qui entoure un jardin d’une maison inhabitée. On peut ouvrir un portail pour rentrer dans ce jardin mais de l’autre côté, pas d’ouverture. On fait demi-tour, et j’en profite pour faire une photo de Jens de face, ce n'est pas souvent,, et descendons vers une jolie plage, la plage Laka, juste sous les éoliennes. Pas un chat, du beau sable, la mer bleue, c’est idyllique. Nous nous baignons assez rapidement, l’eau n’est pas encore bien chaude puis revenons par la route. Encore un bon tour de 6 km. En rentrant dans le village, nous allons boire un verre à la taverna et nous voyons un voilier arriver, encore des Français, je vais les aider à accoster. Leur bateau s’appelle « Frédom », parce qu’elle s’appelle FRÉdérique et lui DOMinique. Nous déjeunons sur Maja, sieste (on en prend l’habitude) puis baignade à « notre » plage, à 10 mn d’ici. Un officiel vient nous présenter la facture du port, 21 € pour sept jours, ça va et il dit qu’on peut rester aussi longtemps qu’on veut. Dernier diner à la taverna, Nikos et sa femme nous offrent une liqueur après-diner, du « mastica », fait avec du mastic, une sorte de résine d’un arbre, je crois, C’est très bon, à la fois sucré mais pas trop et un peu amer. Je leur demande pourquoi un homme distribuait des sacs en papier ce matin. C’est une coûtume religieuse, 40 jours après le décès d’une personne, la famille offre un sac de petits gâteaux et confiserie à leurs amis et connaissances. Et ils nous donne le leur ! Sympa. Nous garderons un excellent souvenir de Psara et de sa taverna où nous avons été accueillis plus en amis qu’en clients. Nous leur donnons une carte de Maja et nous leur souhaitons la bienvenue en Norvège, qui sait …
Nous partons demain pour le sud de Lesbos.
  
Saturday, April 9, 2016

We slept well, Maja was still moving a bit last night and it rocked us. Jens goes to buy bread and the lady baker, not very kind so far, makes him a smile. While we take our breakfast on Maja, we see a man coming out of a car and distributing paper bags to everyone he meets. We then go on the pier to see the waves, they are still quite large, we stay one more day here, we like it really good on Psara. Then we go on foot, north of the city, where we see three old mills in ruins on a hill. The path is wide and we climb well. On this side of the hill, the maquis has flowers, but only the pink "cistus", not white as Oinousses. From up there, we have a beautiful view of the city and we see even the ferry arriving. To come back, we want to try to make a loop, a good path goes to the wind turbines and we take it. This path quickly becomes a goats path then disappears completely. We must walk in the bushes. A small, very common low bush has many thorns when it is green, like right now, but consolation, it stings even more when it is dry, when it looks like  "hønsenetting" the fence which is used to enclose the hens, and it is as effective as a fence. We go down, go down and we reach a fence around a garden of an unoccupied house. We manage to open a gate to enter this garden but on the other side, no opening. We turn back, and I can take a picture of Jens from the front for once, and we go down to a nice beach, the Laka beach, just under the wind turbines. Nobody, beautiful sand, blue sea, it's idyllic. We bathe quickly enough, the water is still cool then back by the road. Another good round walk of 6 km. On entering the village, we take a drink at the taverna and we see a sailboat coming, a French one again, I go to help them to dock. Their boat is called "Frédom" because she is called FRÉdérique and he is called DOMinique. We lunch on Maja, nap (we are getting accustomed) then a swim at "our" beach, 10 minutes from here. An official comes to present us the port bill, 21 € for seven days, not bad and he says we can stay as long as we want. Last dinner at the taverna, Nikos and his wife offer us an after-dinner liqueur, the "mastica", made with mastic, a kind of a tree resin, I think, this is very good, both sweet but not too much and a little bitter. I ask them why a man was distributing paper bags this morning. It is a religious custom, 40 days after the death of a person, the family offers a bag of cookies and sweets to their friends and acquaintances. And they give us theirs! That’s very nice. We will remember fondly Psara and his taverna where we were greeted as friends more than as customers. We give them a card of Maja and we tell them they are welcome to Norway any time, who knows ...
We leave tomorrow for southern Lesbos.


Dans un petit parc dans le village
In a little park in the village


Une chapelle
A chapel


Un des nombreux puits du village
One of the many wells in the village


Un bon chemin
A good path


Cistus roses
Pink cistus


Les ruines des moulins
Wind mills ruins


Le village
The village


Le ferry arrive
The ferry is arriving


Pour descendre, le chemin se rétrécit
To go down, the path becomes smaller


Et maintenant, il n'y a plus de chemin du tout, et ce buisson pique
And now, there is no path at all, and this bush is thorny


Mais c'est pire quand il est sec
But it's even worse when it's dry


Double cloture, pas moyen de passer, il faut faire demi-tour
Dobble fence, no way to pass, we must turn around


Jens de face!
Jens from the front!


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Il y a encore des vieilles dames en noir
There is still old ladies in black


Une réunion d'escargots
A meeting of snails


"Notre" taverna
"Our" taverna


Nikos, Jens


Le sac de papier
The paper bag


09.04.2016, Psara