Monday, 4 August 2014

03.08.2014 Finisterre 42 54 N 09 15 W



Dimanche 3 août 2014

Je me lève à 7 h et on ne voit pas à 50 m, un épais brouillard cache tout. Quand nous nous levons un peu plus tard, il s’est un peu levé mais on ne voit guère. Certains voiliers partent quand même. Une chose que j’ai oublié de dire: la majorité des bateaux dans les ports de la côte de Galice sont français. Nous allons partir aussi, mais attendons que le soleil ait fait disparaitre le brouillard. Nous partons à 11 h et au moins dix bateaux partent aussi. Il n’y a pas de vent, la mer est calme (juste un peu de houle) et bleue et le soleil brille. Nous sortons de la ría de Camariñas et tournons à gauche pour descendre vers le sud. Tout va bien, c’est une traversée idéale. A 13 h, l’auto-pilote tombe en panne, il ne marche plus du tout. Ce n’est pas un grand problème aujourd’hui, nous longeons la côte donc on a des points de repère. Cela serait plus embêtant en pleine mer, c’est plus dur de tenir un cap quand on ne voit que la mer. Nous barrons donc, en vrai. Nous arrivons au Cap Finisterre (en Galicien: Fisterra). Nous passons entre un îlot et le cap, tous les autres (3) passent au large. Mais cela va bien, c’est très calme aujourd’hui. Jens a envie de s’arrêter au petit port du même nom, Finisterre, niché derrière le cap. Mais dans le guide, ils précisent bien qu’il n’y a pas de marina et qu’il n’y a guère de place pour les voiliers. Nous allons voir quand même. Le port est bondé de bateaux de pêche derrière une grande digue très haute et très large. Les tempêtesdu sud-ouest peuvent être sérieuses ici, au bout de la terre. Nous nous faufilons entre les bateaux et au fond du port, nous voyons un voilier espagnol amarré à l’extérieur de la marina des petits bateaux de pêche. Nous lui demandons si on peut se mettre à là nous aussi et il nous dit, pas de problème. Il nous aide à nous amarrer et voilà, nous sommes les deux seuls voiliers dans le port de Finisterre. D’autres voiliers ancrent un peu à l’extérieur du port. Nous allons à terre et, surprise, c’est la fête: fête foraine, musique, buvettes … C’est la fête des ”longueiros”, des couteaux, ces coquillages longs que l’on trouve dans le sable.
Finisterre (5000 habitants), comme Ares et Camariñas, est une vraie petite ville, avec de nombreux immeubles et de nombreux commerçants. C’est touristique, la plage est magnifique et en plus de nombreux pélerins de Santiago de Compostela viennent jusqu’ici, à pied, pour terminer le pélerinage au Cap Finisterre. On les voit en ville, fatigués, le baton de pélerin à la main et la coquille Saint-Jacques sur le sac à dos.
Nous allons nous baignez vers 19 h, la plage, immense, au sable très fin et à l’eau claire, est à 5 mn en vélo du centre mais l’eau n’est qu’à 18 ⁰. Puis diner des restes du poulet et au lit.

Sunday, August 3, 2014
I get up at 7 am and we do not see at 50 meters, a thick fog hides everything. When we get up a little later, it is a little bit better. Some sailboats go anyway. One thing I forgot to say is that the majority of sailboats in the ports along the coast of Galicia are French. We will leave too, but wait until the sun has caused the disappearance of the fog. We start at 11 am and at least ten boats leave too. There is no wind, the sea is calm (just swell) and blue and the sun shines. We leave the ría de Camariñas and turn left to go south. This is an ideal crossing. At 1pm, the autopilot fails, it does not work at all. This is not a big problem today, we follow the coast so we have benchmarks. This would be more annoying at sea, it's harder to take a course when we only see the sea. We steer by hands. We arrive at Cape Finisterre (in Galician: Fisterra). We pass between an island and the cape, all other the boats (3) pass off. But it goes well, it is very quiet today. Jens wants to stop at the small harbor of the same name, Finisterre, nestled behind the cap. But in the guide, they point out that there is no marina and there is little room for sailboats. We'll see anyway. The harbor is crowded with fishing boats behind a large breakwater high and very wide. Southwestern storms can be serious here, at the “end of the earth”. We make our way between the boats and at the harbor bottom, we see a Spanish sailboat moored outside the marina for small fishing boats. We ask him if we can stop there we also and he says no problem. He helps us to tie up and now we are the only two boats in the port of Finisterre. Other sailboats anchored just outside the harbor. We go ashore and, surprise, it's party time: funfair, music, open cafés ... This is the Day of the "longueiros", knives, those long shells found in the sand.
Finisterre (5000 inhabitants), like Ares and Camariñas is a real small town, with many high buildings and many shops. It's touristy, the beach is beautiful and what’s more, some Santiago de Compostela pilgrims come on foot to complete the pilgrimage at Cape Finisterre. We see them in town, tired, the pilgrim stick in hand and a scallop shell on the backpack.
We swim at around 7 pm, the beach, huge, with very fine sand and clear water, is at 5 minutes by bike from the city center but the water is only 18 ⁰. Then dinner of chicken leftovers and to bed.


Le bateau de course de Ingo
Ingo's racer boat


Bye, bye Camariñas


Un bateau qui sort en même temps que nous
Another sailboat is leaving


Un cap
A cape


La houle: Maja est en haut
Swell: Maja is up


La houle: Maja est en bas
Swell: Maja is down


Il y a de la circulation
There is some traffic


L'îlot en face du Cap Finisterre
The rock in front Cape Finisterre


Nous sommes passés entre l'îlot et le cap
We went between the rock and the Cape


Cap Finisterre


 Finisterre, le port


Les bateaux de pêche
Fishing boats


La fête foraine
The fair


Musiciens locaux (avec binioux)
Local musicians (with bagpipe)


La digue
The breackwater


Le port


Bateau de pêche. Finisterre
Fishing boat. Finisterre



















Sunday, 3 August 2014

02.08.2014 Camariñas



Samedi 2 août 2014

Il pleut et c’est jour de marché. Des femmes vendent les légumes de leur jardin. Nous achetons des haricots verts, du miel et un fromage. Nous marchons un peu dans Camariñas, c’est un peu bric à brac et de nombreuses maisons sont inhabitées. Depuis que nous sommes en Galice, nous avons remarqué un légume omniprésent dans les jardins. Cette plante ressemble au chou vert à grandes feuilles un peu frisées que nous avons dans le jardin. Nous demandons à une dame ce que c’est. La plante s’appelle berza et est utilisée dans les soupes de Galice, avec du porc fumé et d’autres légumes. Cette dame est bavarde et de la berza nous passons à la situation économique de l’Espagne, à la corruption, à la politique etc … Nous rentrons et avons juste le temps de faire nos adieux à Pia et Ulf, ils partent. Ils ont avec eux deux neveux de Pia qui n’ont jamais fait de voile. Pas très beau temps pour leur première sortie. Nous déjeunons de bonne heure et, malgré le temps gris et menaçant, nous partons en vélo vers le phare de Vilán. Nous suivons la côte et à cet endroit elle mérite bien son nom de ”Costa da morta” (côte de la mort), il y a des écueuils et des rochers partout. Heureusement que nous sommes déjà passés en bateau, c’est au nord de Camariñas, sinon je ne voudrais pas y aller! Nous arrivons au phare, le musée des naufrages (!) est fermé jusqu’à 15 h 30, la siesta. Il se met alors à pleuvoir des cordes et pas un arbre ou un toit pour s’abriter. Mais la jeune fille du musée, bien gentille, nous ouvre la porte et nous fait rentrer dans l’entrée du musée, nous et un autre couple de cyclistes, français. Nous attendons un peu et cela se calme, nous repartons … et il se remet à pleuvoir après 5 mn! Mais il ne fait pas froid. Nous continuons en longeant la mer. Le paysage est grandiose, landes, rochers et même très hautes dunes. Nous passons au “Cimetière des Anglais”. Ce n’est pas un cimetière au sens propre, mais un monument aux 169 Anglais victimes du naufrage du vaisseau “Serpent” en 1890, seuls trois marins avaient survécu. Nous descendons ensuite à une petite plage, la pluie a cessé, et nous nous baignons, eau à 15 ⁰. Et on continue, en tout nous faisons une grande boucle et arrivons à Camariñas à 17 h 45. Jens va faire les courses en rentrant, nous avons un invité ce soir, Ingo, l’Allemand blessé. Moi, je rentre, je suis bien fatiguée. Nous mettons un poulet (3,5 euros!) au four. Il arrive à 20 h et nous dinons dehors. Il nous fait découvrir un monde que nous ne connaissons pas, les régatiers de haut niveau. Il s’est entrainé deux ans, a dépensé beaucoup d’argent et cette régate, la Transquadra solo, était son rêve. Il est très sympathique etnous sommes d’accord sur de nombreux points. Il est, bien sûr très déçu. Il marchait très bien, était en deuxième place et, patatras, tout s’écroule à cause de cet accident. Il veut arrêter la compétition et naviguer en famille avec sa femme et ses enfants. Mais c’est dur de renoncer à ce rêve. Nous lui souhaitons bonne chance. Il part à 23 h 30. Nous avons passé une très bonne soirée avec lui.

Saturday, August 2, 2014

It's raining and it's market day. Women sell vegetables from their garden. We buy green beans, honey and cheese. We walk a little in Camariñas, it is a little bit messy and many houses are uninhabited. Since we are in Galicia, we have noted an ubiquitous vegetable in the gardens. This plant looks like our kale that we have in the garden. We ask a lady what it is. The plant is called berza and is used in soups in Galicia, with smoked pork and other vegetables. This lady talks a lot and from berza we turn to the economic situation in Spain, corruption, politics etc ... We go back to the boat and just have time to say goodbye to Pia and Ulf, they are leaving. They have with them Pia’s two nephews who have never been sailing before. Not very good weather for their first outing. We lunch early and, despite the gray and threatening clouds, we go on bike to the lighthouse of Vilán. We follow the coast and this place deserves its name of "Costa da Morta" (Coast of Death), there are rocks everywhere. Fortunately, we've already done it by boat, it is north of Camariñas, otherwise I would not go there! We arrive at the lighthouse, the museum of shipwrecks (!) is closed until 3:30 pm, the siesta. It starts to rain heavily and not a tree or a roof over our heads. But the girl of the museum, very kindly, opens the door and makes us go into the museum entrance, we and another couple of French cyclists. We wait a bit and it calms down, we leave ... and it starts raining again after 5 minutes! But it's not cold. We continue along the coast. The scenery is magnificent, moors, rocks and even very high sand dunes. We see to the "English Cemetery". This is not a cemetery literally, but a monument to the 169 victims of the sinking of the British ship "Serpent" in 1890, only three sailors survived. We then descend to a small beach, the rain stopped, and we bathe, water at 15 ⁰. We do a big loop and come to Camariñas at 5:45 pm. Jens goes shopping, we have a guest tonight, Ingo, the wounded German. I go home, I'm tired. We put a chicken (3.5 euros!) in the oven. He comes at 8 pm and we dine outon the boat. He introduces us to a world that we do not know, the high-level racers. He has trained two years, spent a lot of money and this race, the Transquadra solo, was his dream. He is very friendly and we agree on many points. He is of course very disappointed. He started the race very well, was in second place, and wham, everything falls apart because of this accident. He wants to stop racing and start sailing with his wife and children. But it's hard to give up that dream. We wish him good luck. He leaves at 11:30 pm We spent a very nice evening with him. 


Même ici il y a des fêtes viking
Even here there is Viking parties


Le marché sous la pluie
Market under rain


Un grenier en pierres sur pilotis
A stone storage house on pilars


Poules
Hens


Berzas


Pia et Ulf s'en vont
Pia and Ulf are leaving


Un cimetière espagnol
A Spanish cementary


La côte
The coast


Le phare de Vilán
The Vilán light house


La côte
The coast


Pluie
Rain


Le phare est dans la brume
The light house is in the fog


A la plage
On the beach


A la plage
On the beach


Le cimetière anglais
The English cementary


Hommage à tous les naufragés
In memory of all the shipwrecked


Ingo






















Saturday, 2 August 2014

01.08.2014 Camariñas



Vendredi 1 er août 2014

Hervé et Luce vont partir mais avant ils nous font visiter leur bateau, Maui. Le premier propriétaire l’avait fait construire et était très conscient de la sécurité. Tout est fait très solide, renforcé, et il prévoyait les problèmes possibles et leur solution. Il avait fait une espèce de coupole au dessus du pont et une chaise suspendue à l’intérieur pour pouvoir barrer au sec. Il avait installé le même système d’arrivée du diesel pour le poèle que Jens a installé sur Maja (qui sert aussi de réserve de diésel pour le moteur). Hervé et Luce ont une fille aux Antilles et pensent aller la voir en bateau plus tard. Maui en est capable, il a traversé plusieurs fois l’Atlantique. Ils viennent ensuite voir Maja et la trouve pratique et "cosy"
Nous allons en vélo à une petite plage. Il fait gris et il n’y a personnes. Nous nous baignons très rapidement, l’eau est à 15 ⁰, ce n’est pas chaud. En revenant, nous humons les sardines grillées à un café. Trois sardines chacun avec du pain, voilà notre lunch . Blog, repos, diner au bateau. Le temps passe vite.

Friday, 1 August 2014

Hervé and Luce will leave but before they let us visit their boat, Maui. The first owner had it built and was very security conscious. Everything is made very solid, reinforced, and he foresaw possible problems and their solutions. He had a sort of dome above the deck and a chair suspended inside to be able to steer the boat from inside. He had installed the same arrival system for diesel to the stove that was installed on Maja by Jens (which also serves as a reserve for the diesel engine). Hervé and Luce have a daughter in the Caribbean and think to visit her by boat later. Maui is able to do that, she has crossed the Atlantic several times. They come to see Maja and they like her, they say she is practical and cosy.
We ride to a small beach. The sky is gray and there is nobody. We swim very quickly, the water is 15⁰, it's quite cold. Returning, we can smell grilled sardines at a café. Three sardines each with bread, this is our lunch. Blog, rest, dinner at the boat. Time flies. 


Maui. La coupole est derrière la serviette bleue
Maui. The dome is behind the blue towel


La chaise suspendue à l'intérieur
The suspended chair inside


Luce, Jeannette, Hervé


Au moins cette maison inachevée sert à quelque chose
At least, this unfinished house is not useless


En vélo
Riding


Jolie fleur bicolore, jaune et blanche
Pretty flower, white and yellow
















Friday, 1 August 2014

31.07.2014 Camariñas 43 07 N 09 10 W

Jeudi 31 juillet 2014

Nous partons à 8 h. Rien que de sortir de la baie de La Coruña nous prend presque une heure, contre les vagues, mais elles sont petites, pas de problème. Nous tournons la cap de la Torre de Hercules et allons vers l’ouest. Le vent est léger et les vagues un peu plus grandes après le cap. Maja bouge un peu. Nous allons au moteur avec la grand voile pour stabiliser. Plus tard, le vent force un peu et nous l’avons presque derriere. Maja roule. On ne peut rien faire et je vais me reposer, puis c’est le tour de Jens. Nous voyons au moins une dixaine de bateaux allant dans la même direction que nous. Ils nous dépassent tous. Nous continuons comme cela toute la journée, il n’y as de ports sur cette partie de côte. Dans l’après-midi, le vent tombe complètement. Vers 17 h nous rentrons dans la Ría de Camariñas. Et là, un coup de vent nous prend par surprise, une claque qui monte à force 5 en 5 minutes. Heureusement, nous arrivons. Jens téléphone à la marina, et oui, ils ont de la place. J’avais peur que ce soit complet quand on a vu le nombre de bateaux qui nous ont doublés. Nous nous approchons du ponton quand un grand cri retentit: “Velkommen, Maja!”. D’abord, je ne vois pas bien qui c’est, mais de plus près, je reconnais Pia et Ulf, deux Suédois que nous avions rencontrés à Lerwick, aux Shetland l’année dernière. Quelle coïncidence de se retrouver ici. Nous tombons dans les bras les uns des autres. Nous allons boire un verre au bar de la marina. Pia et Ulf sont avec deux Français, Hervé et Luce, et un Allemand. Ce pauvre Allemand participait à une course en solitaire partie de Saint-Nazaire, en France, pour aller aux Caraïbes. Il a été heurté par sa grand voile et s’est démis l’épaule, est tombé et s’est fait un trou dans la tête. Un autre bateau de la régate a essayé de l’aider mais n’apas pu à cause des vagues. Il a du appelé à l’aide les secours maritimes d’ici, de Camariñas. Ils l’ont évacué en bateau vers un hôpital et un autre bateau de secours a remorqué son bateau dans le port. Il a souffert et en plus est très déçu d’avoir abandonné la régate. Pia, Ulf, Hervé et Luce l’ont aidé à préparer son bateau qui va être rapatrié en Allemagne par la route. Nous allons diner tous ensemble au restaurant de la marina et mangeons une bonne paella. Une très bonne soirée.

Thursday, July 31, 2014


We start at 8 am. Just to go out of the Bay of La Coruña takes us almost an hour against the waves, but they are small, no problem. We turn the cap of the Torre de Hercules and go westward. The wind is light and the waves a little bigger after the cap. Maja moves a little. We go with the motor with the mainsail to stabilize. Later, the wind strength a bit and we have it almost behind. Maja is rolling. We can't do anything and I'm going to rest, and then it is Jens’ turn. We see at least ten sailboats going in the same direction as us. They pass us, all of them. We continue like this all day, there are no ports on this stretch of the loud coast. In the afternoon, the wind dies completely. At around 5 pm we enter the Ria de Camariñas. And then a gust of wind takes us by surprise, it goes from a force 0 to force 5 in 5 minutes. Fortunately, we arrive. Jens phones the marina, and yes, they have space. I was afraid it would have been full when we saw the number of boats that overtook us. We are approaching the dock when we hear a loud cry: "Velkommen Maja". First, I'm not sure who it is, but at a closer look, I recognize Pia and Ulf, two Swedes we met in Lerwick, on the Shetland last year. What a coincidence to meet again here. We fall into the arms of each other. We have a drink at the bar in the marina. Pia and Ulf are with two French persons, Hervé and Luce, and a German guy. This poor German was involved in a solo race from Saint-Nazaire, France, to the Caribbean. He was struck by his mainsail and dislocated his shoulder, fell and got a hole in the head. Another boat from the regatta tried to help him but could not because of the waves. He has to call for help from the maritime rescue here in Camariñas. They evacuated him by boat to a hospital and another rescue boat towed his boat into the harbor. It was painful and in addition he is very disappointed to have abandoned the race. Pia, Ulf, Hervé and Luce are helping him prepare his boat to be repatriated to Germany by road. We dine all together at the marina restaurant and eat a good paella. A very good evening. 


Bye, bye La Coruña


Un pêcheur qui rentre
A fisher is coming home


Torre de Hercules


Côte assez inhospitalière
Rather inhospitable coast


Jens met un tangon au foc
Jens puts a pole on the jib


Le phare à l'entrée de la ría de Camariñas
Camariñas light house


Eoliennes
Windmills


Chapelle
Chapel


Ulf, l'Allemand, Jens
Ulf, the German guy, Jens


Luce, Hervé, Pia


Jeannette, Luce, Hervé


Pia, Ulf


L'Allemand, Jens
The German guy, Jens


















30.07.2014 La Coruña


Mercredi 30 juillet 2014

Très beau. Jens va, comme tous les matins acheter du pain frais et deux journaux: El Pais et La Voz de Galicia. Comme cela nous nous tenons informés. Nous lisons les journaux après le petit-déjeuner. Puis nous faisons une grande balade en vélo, presque tout le tour de la ville. Une grande promenade doublée d’une piste cyclable longe la mer , en ville puis autour de la presqu’ile où est situé le Torre de Hercules. Nous nous baignons en route sur une petite plage, c’est très agréable. Lunch au bateau, blog et travail pour Jens (et une petite sieste aussi), puis nous repartons en ville. Nous allons à la Maison de Galice où ils nous donnent une carte et un fascicule sur les ports de Galice. Nous nous baignons ensuite, cette fois à la grande plage puis diner léger au bateau. Une petite promenade après diner dans les vieux quartiers termine bien la journée. La Coruña est une belle ville qui fait “grande ville”.
Nous partons demain.

Wednesday, July 30, 2014

Nice weather. Jens goes, like every morning, to buy fresh bread and two newspapers El Pais and La Voz de Galicia. We read the papers after breakfast. Then we make a great bike ride, almost all around the city. A wide promenade with a bike path follows the waterfront, in the city and around the peninsula where is located the Torre de Hercules. We bathe on a small beach, it's very nice. Lunch at the boat, blog and work for Jens (and a nap too), then we leave by bike again to downtown. We go to the house of Galicia where they give us a map and a booklet on the ports of Galicia. We bathe again, this time on the main beach and dine at the boat. A short walk after dinner in the old quarters ends the day. La Coruña is a pretty city, a real “big city”.

We’ll leave to morrow.



La petite plage
The small beach


Monument  de pierres
Stone monument


Pierres debouts et Torre de Hercules
Stone sculptures ans Torre de hercules


Chemin qui longe la mer
Path following the coast


La promenade, en ville
The promenade, in the city


La grande plage
The large beach


La grande place
The big square


Façades typiques
Traditional house fronts